Mercredi 17 novembre à 16 h 30, tout public à partir de 5 ans
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Jeudi 18 novembre à 18 h 30, adultes et ados à partir de 14 ans
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L'auteur a voulu réhabiliter le rôle des mères en temps de guerre. Les véritables héros de son histoire ne sont donc pas les combattants russes ou indépendantistes, qu'on glorifie d'un côté comme de l'autre, mais les mères. Toujours prêtes à se sacrifier pour un enfant, ou un petit-enfant. C'est dans les situations les plus extrêmes qu'elles révèlent leur force doublée d'une abnégation sans borne. Des mères qui cachent les enfants, gardent les secrets, négocient elles-mêmes avec les terroristes au prix de tous les dangers.
« Les mères ont plus à voir avec la guerre qu’elles ne l’imaginent. Au contraire de ce que tous pensent. Plus que les autres, les mères ont horreur de perdre (…). Tout le monde a une mère, même la pire canaille, le pire bourreau. Mais c’est tout de même une sorte de fanatisme », déclare l’un des personnages.
Un magnifique roman !!!!

Quelques mots de l’auteur :
« Tout ce qui est raconté ici est vrai. Tout ce qui est inventé ici est vrai aussi. Bien au-dessous de la réalité. Ce n’est pas une fiction. J’ai dit qu’un historien avait enquêté, reconstitué, interrogé, avec rigueur et précision, des gens du train et hors du train. J’ai lu tout cela, pour ne pas mentir. J’ai lu tout ce que je pouvais, pour ne pas tricher. Ne pas faire le malin. Le moins possible. Mais même en sachant ce que je savais, en lisant ce que j’avais lu, je ne pouvais que mentir. L’inimaginable doit être imaginé. Là où aucune image ne peut se former, il faut former une image. Une image injuste. Alors tout ce qui est raconté est faux. Ce n’est pas un livre d’Histoire. L’Histoire est bien pire. Irréelle. Ceci est un roman. »

Jiselle, hôtesse de l'air vient d'épouser Mark, pilote de ligne, veuf et père de trois enfants. Elle les élèvera en se sacrifiant tandis que son mari, éternel fugueur, s'absente de plus en plus souvent. C'est l'histoire d'une femme désemparée, abandonnée, dans une Amérique qui tremble dans ses fondations même, menacée par une mystérieuse épidémie...
Laura Kasischke nous plonge dans les désordres affectifs de la middle class américaine, pour dévoiler toutes sortes de fêlures derrière les belles vitrines de l'harmonie et de la réussite.
Le monde que décrit Laura Kasischke est glaçant, captivant, émouvant ...
Un roman qu'on ne peut lacher qu'une fois terminé ...
Un roman cruel, réaliste, très actuel et très réussi ....



Venez rencontrer Stephan Oliveau : quelques extraits deStéphan Oliveau est né en 1962 quelque part sur la côte atlantique, entre mer et marais. Il promène son hasard au gré de ses envies ; un doigt de musique, un nuage de chansons, un rien de théâtre… Et puis, c’est l’écriture. Toi le frère, un premier roman paraît en 2008 et rencontre le succès plutôt confidentiel réservé aux ouvrages auto publiés. Qu’à cela ne tienne, Stéphan Oliveau récidive en 2010 à travers la publication de Promesse sur l’oreiller et autres récits, recueil de neuf nouvelles, tournant toutes le dos au passé plus ou moins énigmatique des personnages qu’elles mettent en lumière.
Préoccupations autobiographiques, distorsion de vécus ou tout simplement de belles histoires sorties tout droit de l’esprit vagabond d’un auteur facétieux ?
Stéphan Oliveau le sait-il lui-même…


Cette histoire d'une Estonie longtemps opprimée, Sofi Oksanen la raconte à travers le destin de deux femmes ; l'une a été victime quand l'autre a été bourreau.
Zara fuit un homme et son horrible réseau de trafic de femmes. Aliide fuit son passé de trahison.Entre ces deux femmes, naufragées de la vie, une amitié va se nouer, et leurs confessions croisées sont tout à la fois un réquisitoire contre la barbarie et une "purge" libératrice.
Inquiétant, dérangeant, captivant ....



Une tragi-comédie teintée de grâce, où l'humour, la douceur, la souffrance et le chagrin alternent.
Une écriture limpide, fluide et délicate qui dépeint aussi parfaitement l'enchantement de l'amour que les affres de l'absence et de l'attente.

Le style éblouissant, le souffle et la grâce qui traversent cet opus le placent aux côtés des plus grands romans sudistes ; on pense à Faulkner.. Sans oublier l’ironie distillée au fil des pages comme un ultime et élégant pied de nez au drame qui se joue inéluctable.