Bienvenue sur le blog de Soif de lire

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11 rue Finkmatt, Strasbourg, 03 88 24 28 70, soifdelire@orange.fr. Heures d'ouverture : mardi, jeudi, vendredi 10h-14h et 16h-19h, mercredi et samedi 10h-19h

mardi 21 février 2012

Soif de lire prend des vacances du 2 au 12 mars !

Mais dès le 13 mars c'est reparti !

Du 13 mars au 5 mai
"Fonderies de Chine" : expo de photos réalisées par Jérôme Aubert




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Samedi 17 mars à 17h30

La compagnie Plume d'Eléphant vous présentera une lecture spectacle de 3 contes de Grimm

Mise en scène : Isabelle Cloarec
Avec : Rym Boos et Laurent Bénichou

(à partir de 6 ans)

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Jeudi 22 mars à 19h

Rencontre avec Gaston-Paul Effa à l'occasion de la parution de son dernier ouvrage "Je la voulais lointaine" (actes sud,


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Jeudi 29 mars à 19h

Rencontre avec Alberto Manguel à l'occasion de la parution de son dernier essai "Nouvel éloge de la folie"



Ces deux rencontres seront animées par William Irigoyen
(journaliste- présentateur ARTE reportage et chroniqueur littéraire)
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dimanche 19 février 2012

Un enchantement à paraître le 1er mars


La comtesse de Ricotta de Milena Agus (Editions Liana Levi)



Trois soeurs dans un palazzo familial délabré, trois comtesses qui vivent dans les seuls 3 appartements qui leur appartiennent encore ; il y a Noémie, qui rêve de restaurer la demeure et de lui faire retrouver son faste perdu, Maddalena qui s'adonne avec ardeur aux plaisirs de la chair pour contrer son désir d'enfant inassouvi et la comtesse de Ricotta qui tient son surnom de sa maladresse (le moindre objet lui échappe des doigts, comme si ceux-ci étaient faits de ricotta ...) et qui, incapable de gérer son quotidien, rêve de l'Amour .... Quelques autres personnages étayent gaiement ce récit, tous un peu excentriques et "différents" ....


Milena Agus nous propose ici un joli conte pour adultes -féerique et tendre- un univers enchanté et gracieux dans lequel on se plaît à se laisser emporter ...
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dimanche 12 février 2012

Excellent !


Les voleurs de Manhattan d'Adam Langer

La littérature américaine se porte bien, merci, et les éditions Gallmeister nous en amènent une fois encore la preuve avec ce "page turner" (dont on ne peut pas s'empêcher de tourner les pages …) drôle, machiavélique et d'une grande intelligence !

Ian Minot est un écrivain méconnu et frustré, ses nouvelles se font refuser par toutes les maisons d'édition.
Jed Roth, quand à lui, est un ex-éditeur désabusé, qui lui non plus n'a jamais réussi à faire éditer son roman. En mettant leur travail en commun, ils vont devenir les auteurs d'une pseudo-autobiographie, véritable aventure romanesque où il sera question de bibliothèque incendiée, de voleurs de manuscrits rares, de courses poursuites haletantes. Jamais Ian n'aurait pu imaginer que s'approprier ce récit pourrait le plonger dans un monde ou faux-semblants et vrais voyous le transformeraient en héros de série noire !

Où se termine la réalité ? Où commence la fiction ? La question se pose rapidement au pauvre lecteur pris au piège qui tentera désespérément de démêler le vrai du faux et qui ne trouvera la réponse qu'après avoir refermé le roman !

Et pour encore rajouter du plaisir à cette lecture, une mise en dérision féroce des agents littéraires, du monde de l'édition et de son côté bling bling.

Enfin, un hommage appuyé d'Adam Langer à la grande littérature : des noms d’auteurs, de personnages, ou encore des néologismes inventés par les écrivains font irruption ça et là dans le texte, véritables clins d'oeil à la littérature américaine ; on notera par exemple qu'un cheshire est un sourire malicieux (d'après le chat du cheshire d'Alice au pays des merveilles), un gogol, un manteau (d'après la nouvelle Le manteau de Nicolas Gogol) et un poppins, un parapluie (l'accessoire favori de l'héroïne Mary Poppins) ... (Un petit lexique accompagne la lecture en fin de roman ...)
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vendredi 3 février 2012

Le témoignage nécessaire d'un survivant.


"L'élimination" de Rithy Panh

Une plongée dans le mal et la noirceur humaine. L'histoire d'un homme qui a perdu toute sa famille, d'un pays qui a connu l'une des pires tragédies de l'histoire, le Cambodge. Rithy Panh est un survivant de ce régime. Il est devenu cinéaste, interrogeant sans cesse l'histoire de son pays.

32 ans après les faits, Rithy Panh rencontre Duch, figure centrale du régime khmer rouge. On parle d'un quart de la population éliminée par ce régime. Ce livre dur mais nécessaire superpose les entretiens de Rithy Pahn avec Duch et ses propres souvenirs de survivant.

Les mots sont simples et justes. Rithy Pahn cherche à comprendre l'incompréhensible. C'est fort et c'est dur.

Aujourd'hui, vendredi 3 février, l'ancien khmer rouge Kaing Guek Eav, alias Duch a été condamné en appel à la prison à perpétuité par le tribunal spécial souteu par les Nations Unis.

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jeudi 2 février 2012

Une dégringolade dans l'enfer des cartons !


"Cartons" de Pascal Garnier

Si vous aimez l'âpreté, l'acidité, la poésie et la mélancolie qui teintent tous les romans de Pascal Garnier, vous adorerez "Cartons"; roman inédit, roman posthume qui commence par quelques cartons ... de déménagement. Brice la cinquantaine quitte son appartement de Lyon pour une batisse dans le village de Saint Joseph. Sa femme, journaliste, est en reportage en Egypte et c'est tout seul qu'il affrontera cette difficile épreuve. En attendant son retour, il vivra en ermite dans le garage, éventrant de temps à autre un carton pour trouver un ustensile ou un habit ... Blanche, une femme étrange, éthérée, va s'immiscer dans la vie de Brice, dans ses doutes, dans ses cartons ...

Un roman d'atmosphere, d'abord obsédant et inquiétant qui se termine en roman noir et qu'on ne lache qu'une fois la denière page tournée !
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lundi 30 janvier 2012

Polar en république islamique d'Iran ...


"Dernier refrain à Ispahan" de Naïri Nahapétian

Interdit de montrer ses cheveux. Interdit de s’habiller sans respecter l’uniforme islamique. Et interdit de chanter en public. Les ayatollahs ne manquent pas d’idées quand il s’agit d’entraver la liberté des femmes. Pourtant, lorsque la grande chanteuse Roxana revient dans la ville de son enfance, après un long exil aux États-Unis, certains de ses airs résonnent encore dans les taxis d’Ispahan. Son projet? Donner un concert dans lequel se produiront d’autres femmes. Un projet qui ne verra jamais le jour car Roxana sera définitivement réduite au silence. Et elle ne sera pas la seule à subir ce sort…
C’est justement à ce moment-là que Narek, un jeune journaliste franco-iranien venu prendre le pouls de la révolte de 2009, rejoint la ville. Cette enquête lui permettra encore une fois de découvrir une facette insoupçonnée de la réalité iranienne.

L'intrigue n'est qu'un prétexte utilisé par Naïri Nahapétian -iranienne d'origine et qui a fui son pays après la révolution islamique- pour explorer les différentes facettes de la société iranienne. L'auteure nous dresse un tableau sombre et désenchanté de l'Iran d'Ahmadinejab : corruption des leaders politiques, opacité de l'administration, censures en tous genres, mais nous révèle aussi les désillusions et la soif de liberté des iraniens d'aujourd'hui.
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samedi 28 janvier 2012

A découvrir : le système totalitaire et kafkaien iranien en BD


"Une métamorphose iranienne" de Mana Neyestani (parution le 16 février 2012)

Le cauchemar de Mana Neyestani commence en 2006, le jour où il dessine une conversation entre un enfant et un cafard dans le supplément pour enfants d’un hebdomadaire iranien. Le problème est que le cafard dessiné par Mana utilise un mot azéri. Les azéris, un peuple d’origine turc vivant au nord de l’Iran, sont depuis longtemps opprimés par le régime central. Pour certains, le dessin de Mana est la goutte d’eau qui fait déborder le vase et un excellent prétexte pour déclencher une émeute. Le régime de Téhéran a besoin d’un bouc émissaire, ce sera Mana. Lui et l’éditeur du magazine sont emmenés dans la Prison 209, une section non-officielle de la prison d’Evin, véritable prison dans la prison sous l’administration de la VEVAK, le Ministère des Renseignements et de la Sécurité Nationale. Ce n’est pas un endroit très agréable..
. Alors que le deux hommes subissent des semaines d’isolement et d’interrogatoires, les azéris organisent de nombreuses manifestations anti-gouvernementales. Les autorités font tirer sur les manifestants, faisant de nombreuses victimes. Pour les autorités, tout est de la faute de Mana.

Au bout de deux mois de détention, Mana obtient enfin un droit de sortie temporaire. Il décide alors de s’enfuir avec sa femme. Après un long périple qui les fera passer par les Émirats Arabes Unis, La Turquie et la Chine, ils parviendront à atteindre la Malaisie pour s’y installer avant de rejoindre Paris en 2010. Bouleversant, Une Métamorphose iranienne est une plongée en apnée dans le système totalitaire kafkaïen mis en place par le régime iranien.
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mardi 24 janvier 2012

Le quotidien et le banal deviennent magiques sous la plume de Cécile Coulon


"Le roi n'a pas sommeil" de Cécile Coulon raconte le destin tragique d'un enfant maudit : Thomas Hogan. Un conte dont le charme poétique opère immédiatement sur le lecteur. A la mort de son père qui lui lègue sa fortune, William Hogan, le père de Thomas, rachète une magnifique propriété : deux hectares de forêts envahis par les framboisiers sauvages et où paissent des cerfs et des biches. Pour cette acquisition, il se tue au travail, de jour, à la scierie du village et, de nuit, à la gendarmerie où il classe les dossiers des affaires les plus sordides. Est-ce cette proximité avec le crime ? Il est sombre, triste et violent. Mais il travaille dur et c'est un bon parti. Un soir de bal au village, il séduit une beauté, Mary, et l'épouse. De cette union naît Thomas, un bel enfant qui, à l'opposé de son père, se révèle fragile et vulnérable. Mais sa vie bascule le jour où son père meurt d'une gangrène suite à un accident à la scierie. Comme un signe de mauvais augure, l'accident plane désormais sur le destin de Thomas. Bientôt, son destin sombre le rattrape : il deviendra pour tous le 'fils maudit 'de Mary, une légende.

La sobriété du style de Cécile Coulon - où explosent soudain les métaphores - magnifie l'âpreté des jours, communique une sensation de paix, de beauté indomptable, et d'indicible mélancolie.
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mercredi 18 janvier 2012

Du grand roman américain !


"L'abandon" de Peter Rock

Une adolescente de treize ans vit, avec son père, dans une réserve naturelle de l'Oregon, loin des villes, en évitant tout contact avec d'autres personnes. Que fuient-ils ? Pourquoi se cachent-ils ? Elle ne se le demande pas. Car, pour vivre cachés si ce n'est heureux, il ne faut penser qu'à cela et consacrer toute son attention à ce mode de vie invisible. Un jour, le père baisse sa garde, les ennuis commencent et la vérité apparaît peu à peu. On n'échappe pas à son histoire, même en se terrant durant des années.

L'écriture de Peter Rock, sans pathos et pourtant profondément émouvante, proche de Steinbeck et Thoreau, installe une tension grandissante au fil des pages. Il crée avec son personnage principal une figure inoubliable du roman américain contemporain.
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mercredi 11 janvier 2012

Des chevaux, des hommes, des femmes, le « nature writing » dans toute sa splendeur !


"Le sillage de l'oubli" de Bruce Machart (éditions Gallmeister)

Texas, 1895. Un propriétaire terrien voit la seule femme qu'il a jamais aimée mourir en mettant au monde leur quatrième fils, Karel. Vaincu par la douleur, l'homme entraîne ses enfants dans une vie austère et brutale. Pour lui, seuls comptent désormais ses chevaux de course, montés par Karel, et les paris qu'il lance contre ses voisins pour gagner toujours plus de terres. Mais l'enjeu est tout autre lorsqu'un propriétaire espagnol lui propose un pari insolite qui engage l'avenir des quatre frères. Karel s'élance dans une course décisive, avec pour adversaire une jeune femme qui déjà l'obsède. Premier roman éblouissant, Le Sillage de l'oubli a valu à son auteur d'être comparé à William Faulkner. À travers une écriture vertigineuse doublée d'une traduction remarquable , Bruce Machart dresse le portrait sans concession d'une famille déchirée en quête de rédemption.
Ne passez pas à côté de ce chef d'oeuvre du "nature writing" !
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jeudi 5 janvier 2012

Pour janvier, ce sera une pincée de musique et un soupçon de littérature ...




Mardi 17 janvier à 19h :

Le duo Lisma -Elise Humbert au violoncelle et Marie-Andrée Joerger à l'accordéon- s'installe à Soif de Lire pour un petit concert au milieu des livres. Avis aux amateurs de voyages musicaux ....







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Jeudi 19 janvier à 19h :


Rencontre avec Kéthévane Davrichewy à l'occasion de la parution de son roman "Les séparées" aux éditions Sabine Wespieser (biographie de l'auteur et résumé du roman en PJ).
La rencontre sera animée par William Irigoyen (journaliste et chroniqueur littéraire)






Quand s’ouvre le roman, le 10 mai 1981, Alice et Cécile ont seize ans. Tr
ente ans plus tard, celles qui depuis l’enfance ne se quittaient pas se sont perdues.
Alice, installée dans un café, laisse vagabonder son esprit, tentant inlassablement, au fil des réflexions et des souvenirs, de comprendre la raison de cette rupture amicale, que réactivent d’autres chagrins. Plongée dans un semi-coma, Cécile, elle, écrit dans sa tête des lettres imaginaires à Alice.
Tissant en une double trame les décennies écoulées, les voix des deux jeunes femmes déroulent le fil de leur histoire. Depuis leur rencontre, elles ont tout partagé : leurs premiers émois amoureux, leurs familles, leur passion pour la littérature, la bande-son et les grands moments des « années Mitterrand ». Elles ont même rêvé à un avenir professionnel commun.
Si, de cette amitié fusionnelle, Kéthévane Davrichewy excelle à évoquer les élans et la joie, si les portraits de ceux qu’Alice et Cécile ont aimés illuminent son livre, elle écrit aussi très subtilement sur la complexité des sentiments. Croisant les points de vue de ses deux narratrices, et comme à leur insu, elle laisse affleurer au fil des pages les failles, les malentendus et les secrets dont va se nourrir l’inévitable désamour.
Car c’est tout simplement de la perte et de la fin de l’enfance qu’il s’agit dans ce roman à deux voix qui sonne si juste.

Kéthévane Davrichewy est née à Paris en 1965 dans une famille géorgienne. Son enfance est marquée par les souvenirs et l’expérience de l’exil qu’ont vécue ses grands-parents. Après des études de lettres modernes, de cinéma et de théâtre, elle a travaillé pour différents magazines et a commencé à collecter des contes géorgiens pour l’École des loisirs, où elle a publié depuis lors de nombreux ouvrages pour la jeunesse. Son premier roman, Tout ira bien, est paru en 2004 aux éditions Arléa.

lundi 2 janvier 2012

Bonne année chers lectrices et lecteurs !

Automne-hiver 2011 : Ingrid Thobois, David Vann et John Burnside

Retrouvez sur le blog de William Irigoyen

http://blogs.arte.tv/Le_poing_et_la_plume/

les photos et les enregistrements sonores des rencontres de cet automne (David Vann, John Burnside, Ingrid Thobois)
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Automne-hiver 2011 : Ingrid Thobois, David Vann et John Burnside


Retrouvez sur le blog de William Irigoyen

http://blogs.arte.tv/Le_poing_et_la_plume/

les photos et les enregistrements sonores des rencontres avec David Vann, John Burnside et Ingrid Thobois qui ont eu lieu cet automne à Soif de Lire

mercredi 28 décembre 2011

Une claque : un livre important et nécessaire !


«Nuit», d’Edgar Hilsenrath (à paraître le 19 janvier aux éditions Attila)

Une claque, LE grand roman sur le ghetto : un livre important et nécessaire.

1941 : le ghetto de Prokov en Roumanie. Au fil des jours, égaré dans un décor d’apocalypse, Ranek lutte pour sa survie. Réduits à des ombres, comme s’il n’avaient pas d’âme, ni de corps, les personnages baignent dans le brouillard. Pourtant les scènes d’amour hâtives, de solidarité, de naissances dans le ghetto témoignent que , même plongé dans l’horreur, l’humanité s’accroche.

Une plume hyperréaliste et cruelle double un propos volontairement satirique et grotesque, voire parfois burlesque.

Grande fresque de cruauté et de grotesque, «Nuit» est le point de départ de l’oeuvre d’Edgar Hilsenrath. Si l’idée d’un grand roman sur son expérience dans le ghetto naît en 1945, il faudra attendre 1964 pour qu’un éditeur allemand accepte de le publier : seuls 600 exemplaires seront vendus même si les critiques, élogieuses, pleuvent. Le succès fracassant viendra des USA où il est publié en 1966. Resté occulté pendant 20 ans en Allemagne, il est aujourd’hui considéré comme un chef d’oeuvre dans de nombreux pays.

Merci aux éditions Attila de nous offrir la toute première édition française de ce texte sans égal.
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