
Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date : transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d’écolier, où celu
i-ci
tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée
sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne.
Tardi a pris le parti de rentrer de plain-pied dans le récit. Alors qu'il n'est pas encore né à l'époque des faits, il est ce gamin qu'on découvre avec son béret et ses culottes courtes, suivant le père pendant tout le récit, posant toutes les questions qu'il n'a pas pu poser à son père ou bien commentant, critiquant, essayant de comprendre.
Tardi a pris le parti de rentrer de plain-pied dans le récit. Alors qu'il n'est pas encore né à l'époque des faits, il est ce gamin qu'on découvre avec son béret et ses culottes courtes, suivant le père pendant tout le récit, posant toutes les questions qu'il n'a pas pu poser à son père ou bien commentant, critiquant, essayant de comprendre.
Un récit bouleversant, intime et qui pourtant nous concerne tous.
.